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A

 

  • ACCOMMODATION : Capacité qu'a l'oeil d'augmenter sa puissance par modification des rayons de courbure du cristallin, permettant de voir net en vision de près.
  • ACUITÉ VISUELLE : Mesure de la performance des yeux. Plus petit angle sous lequel l'oeil peut voir deux points distinct. Se mesure au loin avec une échelle d'acuité de loin et au près avec un test de vision de près.
  • ADAPTATION : Processus complet d'équipement en lentille de contact : test préalable, essais, apprentissage de la manipulation, conseils d'entretiens et suivi régulier du déroulement de ces différentes étapes.
  • ADDITION OPTIQUE : Puissance que l'on ajoute à la vision de loin pour obtenir la vision de près. C'est le fameux "Add" ou "?" qui apparaît sur votre ordonnance.
  • AMBLYOPIE : Affaiblissement de la vue, de sorte que l'acuité est comprise entre 1/20 et 4/10, une fois l'amétropie corrigée.
  • AMÉTROPIE : Anomalie de la vision liée à une mauvaise harmonie entre puissance de l'œil et longueur de l'œil (myopie, hypermétropie).
  • ANGIOGRAPHIE : L'angiographie rétinienne est un examen particulièrement utile pour apprécier l'état de la vascularisation rétinienne au cours de toutes les maladies où elle peut être atteinte, notamment le diabète et les dégénérescences de la rétine ou pour guider un traitement notamment quand une photocoagulation au laser est envisagée.
    Cet examen est réalisé au cabinet de l’ophtalmologiste, mais nécessite de dilater au préalable les pupilles. C'est pourquoi il est recommandé de venir accompagné ou en transport public.
    Il consiste à prendre des photographies de votre fond d'oeil après avoir injecté un colorant fluorescent (la fluorescéine, le vert d'indocyanine) dans une veine, en général au pli du coude (c'est-à-dire comme pour une prise sang).
    Le colorant injecté est éliminé au cours des 24 à 48 heures qui suivent l’examen et sont à l’origine d’une coloration jaune des urines et parfois très légèrement la peau.
    Cependant, l’examen est bien toléré dans la majorité des cas, mais des effets indésirables sans gravité sont à signaler comme des nausées ou plus rarement des vomissements : ainsi qu’exceptionnellement des réactions d'intolérance plus graves (moins de 1 % des cas) qui peuvent apparaître de façon imprévisible. Les patients allergiques doivent le signaler pour bénéficier d’un traitement préventif.
  • ANTIREFLET : Traitement de surface des verres permettant de diminuer les rayonnements réfléchis sur la surface du verre optique, et donc d'augmenter la transmission des verres et d'améliorer l'esthétisme et le confort visuel.
  • ASTIGMATISME : Anomalie de la vision due à des inégalités de courbure de la cornée ou du cristallin.

 

 B

  • BÂTONNET : Cellules photosensibles de la rétine, responsables essentiellement de la vision périphérique et de la vision nocturne. Ils sont très importants pour ce qui est : détection des formes, sensibilité aux contrastes et perception des objets en mouvement.
  • BIFOCAL : Type de verre utilisé pour corriger la presbytie permettant de voir net de loin et de prés. Ils sont couramment appelés "doubles-foyers".

 

C

  • CATARACTE : Opacification partielle ou totale du cristallin produisant une baisse des capacités visuelles, en termes d'acuité visuelle et de vision des couleurs. Les causes sont variées : vieillissement de l'œil, traumatisme, origine congénitale ou héréditaire, ... 
  • CHIRURGIE RÉFRACTIVE : Chirurgie permettant de corriger les défauts de la vue par différentes techniques : LASIK, laser excimer, kératotomie radiaire, laser...
  • CHAMP VISUEL (examen du) : Le " champ visuel "d’un oeil est l’ensemble des points de l’espace vus par cet oeil immobile et fixant droit devant lui.
    L’examen du champ visuel est un examen subjectif. Le patient est placé devant une coupole, la tête et l’œil sont immobiles. Un point lumineux d’intensité plus ou moins forte lui est présenté, à différents endroits sur la coupole. Le patient doit alors signaler s’il voit le point lumineux.
    Cet examen permet d’explorer les limites et éventuels déficits du champ visuel, et la sensibilité de la rétine en particulier dans le glaucome ou dans certaines pathologies neurologiques
  • COULEURS (vision des) : Les mécanismes qui nous permettent de voir les couleurs sont très complexes.
    Schématiquement, notre rétine possède trois types de cellules sensibles aux couleurs, qui réagissent soit au rouge soit au vert soit au bleu. A partir de ces trois sensibilités, notre cerveau sait reconstruire toutes les teintes. Cependant la vision des couleurs fait appel à trois notions : la teinte, la saturation ou intensité de la couleur et la luminosité. De nombreux tests ont été conçus pour étudier la vision des couleurs. L’un des tests les plus utilisés consiste à faire classer au patient des pions en fonction de leur couleur. Les troubles de la vision des couleurs ont de multiples causes: héréditaires comme le daltonisme, liés à une maladie ophtalmologique comme une inflammation du nerf optique, dus à une maladie générale comme le diabète, la sclérose en plaques ou provoqués par l'effet toxique de certains médicaments comme les amphétamines, les barbituriques et la digitaline.
  • CHOROIDE : Structure oculaire située en arrière de la rétine et assurant son alimentation sanguine.
  • COMPENSATION : Synonyme de correction. La compensation correspond à votre prescription et donc à la puissance de votre équipement.
  • CÔNE : Cellule photosensible de la rétine, responsable de la vision centrale et de la vision des couleurs.
  • CONJONCTIVITE : Inflammation de la conjonctive oculaire ou palpébrale, d'origine virale, bactérienne ou allergique... peut s'observer de manière récurrente en cas de non respect des consignes d'hygiène et/ou d'entretien de votre équipement lentilles.
  • CONTACTOLOGIE : Domaine de l'optique qui consiste à équiper un client en lentille de contact.
  • CONTRASTE : Différence d'intensité lumineuse entre deux surfaces, une lettre sur fond environnant (noir sur blanc représentant un contraste de 100%).
  • CONVERGENCE : Faculté que possèdent les yeux de fixer simultanément un même point. Les principales anomalies de la convergence sont les phories, les tropies, les strabismes.
  • CORNÉE : Partie antérieure, transparente, du globe oculaire, en forme de calotte sphérique un peu saillante. Elle joue un rôle optique important car c'est elle qui, avec le cristallin, assure la focalisation, c'est à dire la mise au point des images sur la rétine.
  • CORPS VITRE : Sorte de gel transparent et vitreux, en arrière du cristallin, contenu entre la pupille et la rétine.
  • COUPURE UV : Longueur d'onde du spectre à partir de laquelle un verre filtre totalement les UV.
  • CRISTALLIN : Élément constitutif de l'œil , en forme de lentille biconvexe, transparent, placé dans le globe oculaire en arrière de la pupille. C'est un des milieux réfringents de l'œil qui font converger les rayons lumineux sur la rétine.


D

  • DALTONISME (ou dyschromatopsie) : Maladie héréditaire entraînant une anomalie de la vision des couleurs, c'est à dire une mauvaise perception du rouge et du vert. Par ailleurs, mis à part ce trouble, le système visuel est entièrement normal.
  • DECONTAMINATION : Processus actif d'entretien des lentilles de contact visant à détruire les germes, bactéries et virus.
  • DEPROTEINISATION : Processus actif d'entretien des lentilles de contact visant à détruire les protéines. Les protéines sont responsable d'un "encrassement" supérieur de la lentille de contact et de complications oculaires éventuelles.
  • DIOPTRIE : Unité de mesure de la puissance d'un verre ou d'une lentille de correction. C'est l'unité qui figure sur votre ordonnance.
  • DIVERGENT : Se dit d'un verre de lunettes compensant la myopie (parfois appelé concave ou négatif).
  • DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l'Age) : altération de la partie centrale de la rétine qui évolue vers sa destruction. Il suffit d'un fond d'oeil pour la détecter.
    le patient commence à moins distinguer les couleurs et à percevoir les lignes droites déformées.
    La forme exsudative ou humide se caractérise par l'apparition de vaisseaux sanguins sous la rétine responsables d'hémorragies. La conséquence est une chute brutale et rapide de la vision.
    La forme atrophique ou sèche est caractérisée par l'accumulation de dépôts adipeux sur au niveau de la macula. Cette forme de DMLA est la plus fréquemment rencontrée.


E

  • EBLOUISSEMENT : Conséquence d'une forte illumination : phares de voiture la nuit, se traduisant par une cécité temporaire le temps d'une adaptation rétinienne à l'environnement.
  • EMMÉTROPIE : S'oppose à Amétropie, se dit de l'œil humain qui a une vision normale, sans défaut visuel.


F

  • FOYER IMAGE : Le conjugué image d'un point à l'infini à travers tout système optique.
  • FOND D'OEIL : L’œil peut se comparer à un ballon creux dont on peut voir l’intérieur (le fond de l’œil) par un « petit trou de serrure » (la pupille)
    Un examen du fond d’œil n’est pas douloureux mais souvent inconfortable et éblouissant car le médecin doit projeter de la lumière à travers une loupe dont peuvent être posées sur l’œil. Pour faciliter cet examen, des gouttes sont instillées dans les yeux du patient pour dilater les pupilles
    Lors d’un fond de l’œil, l’ophtalmologiste examine la rétine, les vaisseaux sanguins, et le début du nerf optique (la papille) ; beaucoup de maladies ophtalmologiques ou mêmes générales peuvent atteindre le fond de l’œil.
    On dit souvent que « le fond d’œil reflète l’état du cerveau »


G

  • GLAUCOME : Augmentation de la pression intraoculaire, entraînant, en cas de non traitement, une atteinte irréversible du nerf optique et une altération du champ visuel, c'est à dire une diminution des performances visuelles avec, éventuellement, des maux de tête et des douleurs oculaires. C'est une des principales cause de cécité et une détection est obligatoire. Consultez votre ophtalmologiste, surtout en cas d'antécédents familiaux.


H

  • HUMEUR AQUEUSE : Liquide transparent contenu dans l'espace qui sépare le cristallin de la cornée. La mauvaise circulation de l'humeur aqueuse entraîne une augmentation de la pression intraoculaire et donc un glaucome. 
  • HYPERMÉTROPIE : Anomalie de la vision pour laquelle l'image d'un objet éloigné se forme en arrière de la rétine.
  • HYPEROPIE : Synonyme d'hypermétropie.

 

I

  • IMPLANT : Petite lentille biconvexe en matière organique biocompatible remplaçant le cristallin, suite à l' opération de la cataracte.
  • IRIS : Membrane circulaire, contractile en fonction de l'intensité lumineuse, diversement colorée, qui occupe la chambre antérieure de l'œil et qui est percée en son milieu d'un orifice, la pupille : l'iris joue le rôle d'un diaphragme. La contraction de l'iris s'appelle le myosis et sa dilatation, la mydriase. La pigmentation de l'iris est directement responsable de la couleur des yeux.

 

J


K

  • KÉRATITE : Inflammation de la cornée d'origine traumatique, virale, bactérienne ou allergique. Elle se manifeste par une baisse de l'acuité visuelle et s'accompagne : de douleurs, de larmoiements et de rougeurs de l'œil. Consultez d'urgence votre ophtalmologiste. 
  • KÉRATOCÔNE : Affection évolutive de la forme de la cornée. 
  • KÉRATOTOMIE RADIAIRE : Intervention chirurgicale constituant à modifier la courbure de la cornée, en pratiquant des incisions pour corriger une myopie.


L

  • LARMES : Larmes ou film lacrymal. Constituant à part entière du globe oculaire, très important lors d'une adaptation de lentilles de contact aussi bien qualitativement que quantitativement.
  • LENTILLE DE CONTACT : Disque de matière plastique spéciale, que l'on applique directement sur la cornée pour corriger la vue. Il en existe deux catégories : Les lentilles souples et les lentilles rigides.


M

  • MYOPIE : Anomalie de la vision pour laquelle l'image d'un objet éloigné se forme en avant de la rétine, ce qui explique une vision de loin floue.


N

  • NERF OPTIQUE : Réunion des fibres terminales de la rétine formant la partie antérieure des voies visuelles. il relie la rétine de chaque oeil au cerveau auquel il transmet les images à l'aide d'influx nerveux.
  • NEUTRALISATION : Processus permettant de transformer les produits d'entretien des lentilles de contact à base d'eau oxygénée en eau saline. Ce processus dure généralement 6 heures.


O

  • OEIL : Organe de la vue constitué, entre autres, de la cornée, de l'iris, du cristallin et de la rétine.
  • OPHTALMIE (des neiges) : Inflammation oculaire liée à une exposition prolongée aux rayonnements solaires (par exemple lors de la pratique du ski sans lunettes de soleil) entraînant douleurs, larmoiements, cécité passagère.
  • OPHTALMOLOGISTE : Médecin spécialisé dans le traitement des maladies et des affections de l'œil ainsi que dans la correction des défauts de la vision.
  • OPTICIEN : Professionnel qui conçoit et délivre les équipements optiques.
  • ORTHOPTIE : Branche de l'ophtalmologie qui traite les défauts de la vue par la "gymnastique" oculaire, c'est à dire par des séances de rééducation oculaire.


P

  • PHOTOCHROMISME : Variation réversible du spectre d'absorption d'un composé chimique sous l'action de la lumière. Les verres photochromiques ou photosensibles s'assombrissent ou s'éclaircissent en fonction de la luminosité.
  • PRESBYTIE : Diminution physiologique, c'est à dire normale, du pouvoir d'accommodation du cristallin de l'œil, qui empêche de voir les objets rapprochés. Elle survient vers 40 ans et le presbyte a besoin d'une addition en vision de prés pour voir net.
  • PUPILLE : Orifice central de l'iris de l'œil, par où passent les rayons lumineux. Son diamètre varie en fonction de la luminosité.
  • PRESSION OCULAIRE : Examen médical (tonométrie) qui permet de mesurer la pression du globe oculaire, indispensable pour détecter le glaucome.
  • PROGRESSIFS : Verres réservés aux presbytes, permettant de voir net à toutes distances, grâce à une surface progressive entre la vision de loin (située en haut du verre) et la vision de près (située en bas du verre), c'est à dire sans segment apparent comme avec les doubles ou triples foyer.


Q


R

  • RÉÉDUCATION : Réalisée par l'orthoptiste.
  • RÉFRACTION : En ophtalmologie, l’examen de la réfraction est l’étude des propriétés du système optique de l’oeil.
    La réfraction permet de déterminer la «puissance» de l’œil et donc de savoir si un œil est emmétrope (c’est à dire normal) ou s’il présente des défauts (myopie, hypermétropie ou astigmatisme).
    Actuellement, il existe des appareils automatiques qui permettent de déterminer de manière approximative la puissance d’un œil.
    Pour évaluer la performance d’un œil, on mesure son acuité visuelle en utilisant une échelle. La plus couramment utilisée est l’échelle de Monoyer construite avec des lettres majuscules d’imprimerie et pour les enfants des échelles construites avec des dessins (Rossano-Weiss ou Pigassou). Ce type d’échelle est graduée en dixième ; il existe des acuités visuelles supérieures à 10/10°
  • RÉTINE : Membrane photo sensible de l'œil, tapissant la choroïde et formée par l'épanouissement du nerf optique, et sur laquelle se forment les images des objets. Elle peut être comparée à une pellicule photographique.
  • RÉTINITE PIGMENTAIRE : Dégénérescence irréversible des photorécepteurs de la rétine pouvant conduire à la malvoyance ou à la cécité. Elle peut être congénitale, héréditaire ou liée au vieillissement de l'œil. 

 

S

  • STRABISME : Anomalie de la vision liée à un défaut du parallélisme des axes visuels. Une détection précoce chez l'enfant est indispensable afin d'éviter tout risque d'amblyopie.


T

  • TEINTE : Usuellement verte, marron ou grise, elle permet une protection oculaire conte l'éblouissement notamment en extérieur pour des verres à teinte fixe ou variable (photochromiques).
  • TENSION OCCULAIRE (examen de la) : L'œil est en grande partie rempli de liquide, ce qui lui donne sa consistance et conditionne sa tension un peu comme la pression de l’air dans un pneu.
    La mesure de la tension oculaire est indolore. Elle dure quelques secondes et se fait manuellement ou avec un appareil automatique. La méthode manuelle est très précise. On instille d'abord une goutte de collyre pour anesthésier la surface oculaire puis on applique sur l'œil un petit dispositif en plastique de forme conique. Le patient ne doit donc ni cligner des paupières ni bouger pendant la mesure.
    Avec les appareils automatiques envoient un petit jet d'air sur l'œil. Cela surprend souvent le patient, même s'il est prévenu. L'avantage est qu'il n'est pas utile d'instiller des collyres avant la mesure, et qu'il n'y a pas de contact entre l'œil et l'appareil.
    En moyenne, une tension oculaire est considérée comme normale lorsqu’elle est comprise entre 10 et 21mmHg mais les chiffres normaux peuvent varier d'une personne à l'autre.
    Une tension oculaire trop élevée fait courir un risque de glaucome.
    Il est indispensable de faire contrôler régulièrement sa tension oculaire .
  • TRIFOCAL : Type de verre utilisé pour corriger la presbytie permettant de voir net en vision de loin, vision intermédiaire et vision de près. Ils sont couramment appelés triple-foyers.

 

U

  • ULTRAVIOLET : rayons invisibles à l'œil provenant de radiation de source naturelle comme le soleil, ou de sources artificielles comme les lampes à bronzer, impliqués dans certaines pathologies oculaires.


V

  • VERRE MINÉRAL : Verre en" verre" qui résiste aux rayures mais qui se casse facilement en cas de choc. Il est d'une grande qualité optique mais est un peu lourd.
  • VERRE ORGANIQUE : Verre de matière synthétique qui résiste bien aux chocs mais se raye plus facilement. Il est plus léger que le verre minéral. Il peut être recouvert d'un traitement durci ou antirayure, lui conférant une meilleure résistance à la rayure.
  • VERRE PHOTOCHROMIQUE : Verre dont la teinte varie réversiblement en fonction de la luminosité.
  • VERRE EN POLY CARBONATE : Verre organique très résistant, 20 à 30% plus légers et 20% plus mince que les verres organiques classiques. Il n'est pas teinté mais protège à 100% contre les UVA et les UVB.
  • VIDEO-TOPOGRAPHIE de l'Oeil : La topographie cornéenne est un examen qui permet d’étudier les différentes courbures de la surface de la cornée comme si on étudiait le dénivelé d'une montagne. Cet examen donne des résultats graphiques qui sont très parlants et qui peuvent être comparés d'un examen à l'autre. Les couleurs rouge et jaune mettent en évidence un bombement de la cornée à ce niveau. (un peu comme des lignes de niveau sur un carte géographique).

 

W