Conduire de nuit
Des chiffres qui parlent :
- La circulation de nuit représente 20% du flot quotidien des voitures
- Mais le risque d’accident est multiplié par 2
- 46% des tués...
- 34% des blessés
Faut-il rappeler le rôle essentiel de la vision, perturbée par les conditions particulières de la route de nuit ?
La nuit :
- L'œil a tendance à se myopiser : c'est ce que l'on appelle la myopie nocturne. La vision du conducteur est alors légèrement dégradée en vision de loin notamment, et ce, même si celle-ci elle est naturellement bonne ou efficacement corrigée.
- La perception des couleurs, du contraste et la largeur de notre champ visuel diminuent.
L’éblouissement guette à chaque instant. Notre pupille se dilate dans l’obscurité, notre œil s’adapte. Lorsqu’une voiture vient en sens inverse, un fort différentiel de lumière intervient. Le système visuel est saturé de lumière et durant quelques fractions de seconde un phénomène de voile noir se produit, le temps que l’œil s’adapte. Durant ces quelques secondes, notre perception visuelle est très fortement dégradée.
Facteur aggravant : la fatigue.
Nos préconisations :
- Porter des verres antireflets qui limitent l’éblouissement et permettent ainsi une récupération plus rapide après éblouissement.
- Adopter des verres Conduite qui contribuent à atténuer l’éblouissement des phares et améliorent les contrastes par faible luminosité.







